Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 juillet 2022 5 15 /07 /juillet /2022 14:45

            15/07/2022

Cette publication constitue la 1e partie du chapitre 3 de mon mémoire « L’Être humain est une réalité de/dans l’Univers. »

                                    -----------------------------------------------------

Dialogue imaginaire avec Carlo Rovelli

Carlo Rovelli a publié en 2021, édit. Flammarion, un nouveau livre : ‘Helgoland’, avec en sous-titre : « Le sens de la mécanique quantique. » Version originale italienne en 2020. La première partie de l’ouvrage revient encore sur l’histoire de l’avènement de la mécanique quantique, comme ce fut le cas pour les trois livres que j’ai cités aux premières lignes du Prologue. A cette occasion, j’avais manifesté de la lassitude parce que la lecture de ces livres n’apportée rien de nouveau, cela ressemblait, à mes yeux, à du ressassement donc à de l’impuissance à comprendre au-delà des impasses identifiées de la physique fondamentale depuis quelques décennies.

La deuxième partie du livre de C. Rovelli échappe à cette litanie monotone car il propose des hypothèses hardies, et je l’en remercie. A son égard, je ne peux pas formuler les griefs que j’ai été amené à formuler à regret dans mon ‘Prologue’ vis à vis des scientifiques cités. Je n’adhère pas totalement aux hypothèses courageuses de Carlo, par contre elles proposent des lignes directrices de réflexions qui me conviennent et méritent d’être prospectées.

Dans ce dialogue imaginaire, je reprends une partie de ses hypothèses et je m’adosse sur celles-ci en espérant mieux expliciter les miennes propres déjà développées dans les chapitres précédents. Systématiquement et préalablement je cite dans le texte ce qui est conçu par Carlo, en essayant de respecter le contexte dans lequel il situe sa pensée. Mon propos n’est pas d’expliquer au lecteur de ce chapitre que mon point de vue est plus approprié que le sien. Je me situe dans un contexte de confrontation d’hypothèses et c’est aux lecteurs d’en faire leur miel.

Dans le livre ‘Helgoland’, Carlo entreprend de faire une analyse critique du Qbism. Je cite, pages 87-88 : « Il y a un autre point important qui est selon moi la clé de voûte de toute la discussion : le q-bisme ancre la réalité à un sujet de connaissance un « moi » qui sait comme s’il se tenait en dehors de la nature. Au lieu de voir l’observateur comme faisant partie du monde, le q-bisme voit le monde reflété dans l’observateur… Le monde existe même si je ne l’observe pas. Je veux une théorie physique qui rende compte de la structure de l’Univers, qui clarifie ce qu’est un observateur à l’intérieur d’un Univers, et non une théorie qui fait dépendre l’Univers du « moi » qui observe. » ; page 89 : « Qui est le sujet qui connaît et détient l’information ? Qu’est-ce donc que l’information qu’il possède ? Qu’est-ce qu’un sujet qui observe ? Echappe-t-il aux lois de la nature, ou est-il lui aussi décrit par les lois naturelles ? Est-il en dehors de la nature ou fait-il partie du monde naturel ? S’il fait partie de la nature, pourquoi lui réserver un traitement spécial ? »

Je partage le point de vue de Carlo à propos de l’interprétation Qbist de la mécanique quantique, car c’est une interprétation qui n’ancre pas à un niveau approprié dans la nature le sujet de connaissance. C’est en 2014 que j’ai réfuté leur démarche interprétative et en contrepartie cela m’a obligé et conduit à consolider mon hypothèse de la ‘Présence’.

Je suis d’accord avec toi, Carlo, pour considérer que le sujet de connaissance fait partie du monde naturel mais il en fait partie sans que sa spécificité de sujet pensant soit gommée. Il ne faut pas gommer qu’il y a eu 2 millions d’années d’évolution du genre Homo qui nous ont précédées, à partir d’un être vivant archaïque totalement modelé par la nature. On ne peut pas ignorer qu’il y a eu un très long processus à l’œuvre pour que le genre Homo arrive à s’extirper progressivement d’une dépendance, au début, absolue, des contraintes imposées par la nature. C’est un processus par lequel l’intelligence acquise de la nature de la part d’Homo ainsi que l’adaptation à ses contraintes se sont concomitamment développées. Processus que l’on relie au développement cérébral. C’est pourquoi selon mon hypothèse, chez l’Être humain, cohabitent l’Être dans la nature et l’Être de la nature. Grâce à cette hypothèse, je peux répondre à tes questions successives :

Oui, le sujet qui connaît fait partie partiellement de la nature ; oui, il s’est hissé en partie en dehors des contraintes de la nature, celles dont il en a acquis la compréhension même si celle-ci n’est que partielle donc provisoire. Il y a différents niveaux d’intelligence, mais il est bien plus juste de considérer qu’il y a une histoire de l’évolution de l’intelligence humaine.

Par exemple au moyen âge lorsqu’une armée faisait le siège d’un château celle-ci savait empiriquement déterminer, approximativement, quels moyens il fallait réunir pour que les projectiles visant à ébrécher la forteresse assiégée aient la bonne trajectoire pour atteindre le point d’impact choisi. Après plusieurs siècles écoulés, Isaac Newton (1642-1727), grâce à la découverte de ses lois, met en évidence que ces trajectoires obéissent à des lois naturelles. En conséquence, le cap est franchi de savoir les prédirent par le calcul. Partant, les lois de Kepler (1571-1630), concernant les orbites planétaires de notre système solaire dictées empiriquement à cette époque furent aussi formellement calculées par Newton. Si on rappelle que l’astronome Kepler a mis en évidence ses lois en s’appuyant sur les observations et les mesures précédentes obtenues par l’astronome Tycho Brahe (1546-1601) on met en relief l’histoire de l’évolution de la connaissance sur ce thème, donc de l’évolution du patrimoine intellectuel humain et donc de l’évolution permanente du socle sur lequel le sujet pensant se hisse pour déployer des nouvelles perspectives de conquêtes de connaissances. Ainsi le sujet pensant s’émancipe des contraintes de la nature en explicitant ses lois, au fur et à mesure qu’il les dévoile. Il devient de plus en plus sujet dans la nature. Et plus il est sujet dans la nature, plus il a une perspicacité intellectuelle du fait naturel. A ce titre il faut octroyer au sujet pensant un statut spécial, parmi les objets de la nature, car il acquiert sans cesse au cours de son évolution une base de connaissances qui lui permet d’évoluer comme observateur avisé et/ou acteur conscient dans sa relation avec la nature.

Depuis l’origine d’Homo, ce qu’il distingue comme étant extérieur à lui-même, il lui attribue une identité spécifique, le désigne, et partage avec ses partenaires ce dont il a donné existence. Ainsi la lune une fois qu’elle a été désignée, pointée dans le ciel, par exemple par Homo erectus, une fois que cette intelligence lui a attribué une existence première, elle existe définitivement puisqu’elle s’inscrit progressivement dans la base des connaissances de l’humanité. La base des connaissances et des raisonnements (inférences) s’est développée dans le cadre d’une confrontation permanente avec la Nature à l’échelle classique. En conséquence notre aptitude intellectuelle s’est développée avec une perception des phénomènes naturels à cette échelle. Notre capacité à cogiter est entraînée et affûtée à cette échelle. J’ajoute moulée par cette échelle. On peut dire que notre confrontation avec les propriétés de la Nature à l’échelle atomique puis subatomique s’est engagée au tout début du vingtième siècle, effectivement en 1900. Ce sont les travaux de Max Planck qui ont été déclencheurs. J’évoque dans la suite de ce chapitre, la difficulté voire l’impossibilité par ce physicien de penser les propriétés naturelles autrement que par le schéma classique qui l’a intellectuellement déterminé.

A propos de ton affirmation : « Le monde existe même si je ne l’observe pas. », j’éprouve la nécessité d’indiquer ma part d’adhésion nuancée à ce propos. Premièrement, nous devons distinguer ce que nous savons sur le monde auquel nous attribuons actuellement une existence propre et ce qu’il serait réellement. La coïncidence n’est pas scientifiquement assurée, c’est pourquoi ce qui fait consensus chez les scientifiques c’est de se référer à un modèle standard de la cosmologie. En bref, le monde que nous avons scientifiquement conçu jusqu’à présent n’est pas ce qu’il est effectivement, en tous les cas on ne peut pas l’affirmer comme tel. Ce sont les physiciens réalistes qui sont dans l’affirmation. Par contre, ce que l’humanité a engrangé comme connaissances sur l’univers est là, il est là comme modèle enregistré, même si je ne l’observe pas assurément. Ce que nous avons modélisé comme représentation du cosmos fait partie de notre patrimoine intellectuel et donc nous lui avons donné existence. C’est pourquoi, j’ai toujours trouvé inappropriée l’interpellation d’Einstein, qui voulant justifier sa philosophie ‘Réaliste’, dit à N. Bohr : « Ne me dites pas que la lune n’existe pas quand personne ne la regarde. » Il est clair qu’une fois que la lune a été désignée, particularisée comme objet dans le ciel, par les premiers représentants de l’humanité ayant acquis la faculté de la désigner à demeure, le fait de l’évoquer réactive son/une existence avec toutes les caractéristiques qui ont été précisées au cours de l’histoire de son étude. La visibilité intellectuelle est certes, une visibilité abstraite mais elle prête existence à ce qui appartient à la base de connaissances de l’humanité.

J’apprécie beaucoup que tu poses le problème de la résolution de la place de l’être réflexif, au sein de la nature, pour assurer une progression de nos connaissances actuelles en physique. C’est la première fois que je rencontre de la part d’un physicien une conscience aussi aiguë de ce problème. Et c’est aussi évident, à mes yeux, que la question se pose lorsque l’on souhaite élucider pleinement les phénomènes propres de la mécanique quantique qui continuent de nous interpeler depuis plus d’un siècle. Notre fonctionnement cérébral ne doit pas être très éloigné d’un fonctionnement régit par des propriétés quantiques. Cette assertion osée, quoique[1], que je formule pourrait laisser penser qu’à terme on sera en mesure de penser quantique. Ce qu’il ne faut pas exclure ! Etant donné les avancées en neurosciences, il se pourrait, à force de se frotter aux problèmes naturels qui sont traités grâce à la mécanique quantique, que des réseaux neuronaux, par apprentissage, s’établissent d’une façon de plus en plus stable et rodés dans notre cerveau et nous entraînent à penser naturellement quantique. 

Par contre, je ne pourrais pas dire comme toi : « Je veux une théorie physique qui rende compte… » Lorsqu’un physicien exige une telle chose, à mon avis il court le très grand risque d’orienter sa quête vers une cible prématurément prédéterminée qui s’avérerait finalement chimérique. Tu as raison il faut clarifier, ne pas cesser de clarifier, ce qui doit l’être sur la base du savoir qui est dans l’étape présente maîtrisée, mais parmi tous les possibles qui constituent la richesse de/des univers, on ne peut pas enjamber les propriétés de la nature comme le ferait un ‘chat botté’ pensant. Pensons à ceux qui voulaient, et probablement veulent encore, mais en moins grand nombre, voir dans les détecteurs l’émergence de particules supersymétriques ; ce qui fut un temps un vouloir apparemment raisonnable étant donné l’observation concrète de particules dites symétriques.

   Carlo a écrit, page 96 : « La clé de voûte des idées de ce livre, est le simple constat que le scientifique et son instrument de mesure font eux aussi partie de la nature. Ce que la théorie quantique décrit est la manière dont une partie de la nature se manifeste auprès d’une autre partie de la nature (sic).

            Le cœur de l’interprétation « relationnelle » de la théorie quantique est l’idée que la théorie ne décrit pas la façon dont les objets quantiques se manifestent auprès de nous (ou auprès des entités particulières qui « observent »), elle décrit comment n’importe quel objet physique se manifeste auprès de n’importe quel autre objet physique. Comment un objet physique agit sur un autre objet physique. »

            Je partage l’idée que le scientifique et son instrument de mesure font eux aussi partie de la nature mais comme je l’ai indiqué ci-dessus, dans le chapitre précédent : le scientifique est dans une posture qui le différencie, il est sur un promontoire, il est en surplomb dans la nature, non seulement il est relationnel mais il est aussi pensant, actif, interrogatif, spéculatif. La nature est comprise à travers le prisme des capacités d’inférer du sujet pensant. La nature est ce que l’être humain peut en dire aujourd’hui et sera ce qu’il pourra en dire demain, ainsi de suite. Relativiser ainsi ton propos ne réduit pas le fait qu’il est pour moi toujours central. Mon ambition est de l’enrichir avec mon hypothèse de la ‘Présence’.

            Lorsque tu interroges : « Qu’est-ce qu’une observation, lorsqu’aucun scientifique n’est là pour prendre la mesure ? Que nous dit la théorie des quanta, là où il n’y a personne pour observer ? Que nous dit la théorie des quanta sur ce qui se passe dans une autre galaxie ? », tu occultes le fait que la mécanique quantique représente l’état de l’art de ce que peut dire un physicien sur les propriétés de la nature à l’échelle de l’infiniment petit. La théorie de la mécanique quantique résulte d’un discours scientifique. Les tentatives de prospecter ce que pouvait nous dire la théorie quantique lorsqu’ aucun scientifique n’est là pour prendre la mesure, ni pour observer, comme ce fut le cas, par exemple, avec la théorie ‘GRW’, n’ont pas proposé le moindre éclairage. En conséquence, qui, autre que l’être humain, est doué de la faculté de discourir sur la nature ? Qui, autre que l’être humain, est doué de la capacité de mémoriser la teneur des discours précédents ? Qui, autre que l’être humain, est doué de la volonté de transmettre les savoirs acquis entretenant ainsi la dynamique de l’émergence des futurs savoirs ?

            Globalement, tu as introduit le scientifique observateur comme faisant partie de la nature à la condition de le considérer à n’être qu’une entité. C’est une opération de réduction comme tu l’exprimes ci-dessous page 97, que je ne peux pas retenir. Certes, le problème de la présence du sujet pensant en physique est récurrent chez les réalistes, comme a pu le signifier, entre autres, S. Weinberg : « Ce que je n’aime pas, dans la mécanique quantique, c’est qu’elle formalise le calcul de probabilité que les êtres humains obtiennent quand ils procèdent à certaines interventions dans la nature que nous appelons des expériences. Or, une théorie ne devrait pas se référer aux êtres humains dans ses postulats (sic). Il serait souhaitable de pouvoir comprendre des choses macroscopiques, comme les appareils expérimentaux et les êtres humains, selon les termes de la théorie sous-jacente. Il n’est pas souhaitable de les voir intégrés au niveau des axiomes de la théorie. » Toi et moi, nous partageons le point de vue de Weinberg et cela explique la raison, entre autres, pour laquelle nous ne pouvons pas adhérer à la théorie du Qbism. Au-delà nous divergeons puisque comme Weinberg tu n’aimes pas qu’il soit fait référence aux êtres humains en tant qu’êtres humains dans les postulats de la mécanique quantique, toutefois, tu les installes dans la nature en tant qu’entité au même titre qu’un objet quantique ! Ce postulat que tu formules, je ne peux m’empêcher de penser de considérer qu’il est en droite ligne de la pensée réaliste vis-à-vis de laquelle la communauté scientifique n’ose pas s’émanciper. L’interdit date, il semble inscrit dans le marbre, je pense à l’injonction d’Einstein à l’endroit de Heisenberg en 1926, lorsque qu’après avoir exposé au grand maître ce qu’il avait découvert sur l’île d’Helgoland[2]

 : « Il me semble, me mit en garde Einstein, que votre pensée s’oriente maintenant dans une direction très dangereuse (sic). Car tout d’un coup, vous vous mettez à parler de ce que l’on sait de la nature, et non pas de ce qu’elle fait effectivement. Mais dans les sciences, il ne peut s’agir que de mettre en évidence ce que la nature fait vraiment (sic). »

            Page 97 : « Le photon observé par Zeilinger dans son laboratoire est une de ces entités. Mais Anton Zeilinger en est une autre. Zeilinger est une entité comme une autre, au même titre que le photon, un chat ou une étoile. » ; Page 98 : « L’essence de ce qui se passe entre un photon et Zeilinger qui l’observe est la même que celle de ce qui se passe entre deux objets quelconques lorsqu’ils se manifestent l’un à l’autre en agissant sur l’autre. » ; « Mais la mécanique quantique ne décrit pas uniquement comment le monde agit sur ces systèmes : elle décrit le grammaire élémentaire et universelle (sic) de la réalité physique, sous-jacente non seulement aux observations en laboratoire, mais à n’importe qu’elle interaction. »

            Bien sûr que non ! Anton Zeilinger n’est pas une entité comme une autre. Zeilinger sait des choses sur les photons et sur bien d’autres choses et ces savoirs-là qui lui sont propres font que ce qui se passe entre un photon et Zeilinger est d’une essence très particulière. Il n’est pas possible d’ignorer que Zeilinger en tant que sujet pensant est une entité qui a un relief spécifique au sein de l’univers, et pas du tout quelconque en interagissant avec une autre entité. Zeilinger a un cerveau réunissant des milliards et des milliards de neurones et de synapses, le tout constituant le substrat de sa cogitation, et de là investir spécifiquement le photon. Peut-être qu’on commence à avoir les moyens de justifier, et donc de dire, que le comportement quantique que l’on prête au photon, est conditionné par le fait que le cerveau humain, dont celui de notre ami Zeilinger, a un fonctionnement qui relève de la mécanique quantique. Si cela se trouvait avéré, alors cette interaction avec une entité quantique de la nature contribuerait, comme cela est depuis la nuit des temps, à ce que les capacités de discernement de l’être humain évoluent, par la conquête de connaissances, en se frottant aux épreuves objectivées lors de la rencontre avec les étants de la nature.

            En prenant en compte ce que tu affirmes, d’une part, page 88 : « Or le point crucial est que l’observateur lui-même peut être observé. Il n’y a aucune raison de penser que l’observateur réel n’est pas, lui aussi, décrit par la théorie quantique. », et, d’autre part, ce que j’infère à priori : le fonctionnement du cerveau de l’observateur, siège de sa réflexion, serait régi par les lois de la mécanique quantique, il y a le risque que nous soyons pris dans une boucle dans laquelle on ne serait plus en mesure de distinguer ce qui est de l’ordre de la tautologie ou de l’ordre de la pensée singulière épiphanique. Toutefois, si on accepte le propos de N. Bohr : « Il n’existe pas de monde quantique. Il n’y a qu’une description quantique abstraite. », l’indication serait que nos capacités de description de la nature à l’échelle de l’infiniment petit seraient intimement corrélées aux modalités du fonctionnement de notre cerveau, siège de nos capacités d’inférer. Personnellement cette idée me convient… je la fais mienne, jusqu’à la preuve de son contraire.

                                    ----------------------------------------------

            La 2e partie de ce chapitre sera publiée le 22/07/2022.

 

[1] Citons le point de vue de R. Penrose : « Il admet également que les concepts de la mécanique quantique puissent intervenir dans la compréhension des phénomènes mentaux chez l’homme. » p.14 chez Flammarion collection Champs : 1999

2 ‘La partie et le tout’ Le monde de la physique atomique. Chez Flammarion collection Champs 1972. P100

Partager cet article
Repost0

commentaires